PME - Digitaliser sans tout révolutionner

PME - Digitaliser sans tout révolutionner

À l’heure où les relocalisations se multiplient, que la cybersécurité devient incontournable et que les relations clients se dématérialisent, beaucoup voient la digitalisation comme une étape stratégiquement indispensable. Pour autant, faut-il tout révolutionner ? Itala D.*, experte Informatique et solutions digitales Cokpit, plaide pour une approche plus douce, pôle par pôle. Explications.

1. Pourquoi digitaliser ?

Digitaliser, se tourner vers des solutions innovantes, répond généralement à un objectif de croissance pour les PME. Il s’agit d’accroître la productivité, d’optimiser l’efficience opérationnelle en produisant mieux ou plus à moindres coûts et/ou d’améliorer la satisfaction de ses clients.
Ces objectifs en tête, il est important de réfléchir de manière pragmatique aux besoins de sa PME avant de se lancer dans une transformation digitale « big bang », qui consisterait à changer tous les process en même temps.

Ce genre de décision, parfois totalement justifiée, demande d’avoir du temps et des moyens et perturbe pour un temps la vie de l’entreprise. Par ailleurs, sur le long terme, cette grande efficacité digitale peut générer un manque de souplesse lors de nouvelles évolutions.

Si cette révolution n’est pas nécessaire en une fois, mieux vaut-il peut-être la gérer autrement.

2. Digitaliser progressivement ou partiellement ?

Comment faire autrement et adopter une digitalisation plus raisonnée ? Il s’agit, souligne Itala D.,de s’interroger de manière pragmatique sur ce que l’on attend du processus de digitalisation. Rechercher une meilleure efficience opérationnelle consiste à étudier les propositions digitalisées, à les comparer à l’existant et à vérifier la valeur ajoutée du digital.

Une digitalisation complète de l’entreprise est inéluctable

Si l’analyse proposée vous met face à la nécessité d’une digitalisation totale, Itala D. propose une approche progressive, voire agile, par touches. L’objectif ? Permettre aux employés de s’adapter au changement et de l’intégrer dans leur routine professionnelle de manière efficace.
Autres arguments pour cette approche : certes un peu plus coûteuse sur le long terme, elle fournit un meilleur amortissement des coûts et une meilleure marge de manœuvre en termes d’investissements.

Une digitalisation partielle de l’entreprise

Autre cas de figure : l’entreprise fonctionne bien et n’a pas besoin d’une digitalisation complète pour améliorer l’existant. Réfléchir en amont aux pôles que l’on souhaite digitaliser permet de rationaliser ses dépenses et de limiter les coûts, ou, à défaut, de les échelonner… en minimisant les risques.
Autre atout de cette approche : ne transformer que quelques parties de l’entreprise est beaucoup moins déstabilisant pour une PME et lui offre une meilleure réactivité en cas de problème.

3. Digitaliser, pour quoi faire ?

Oui, mais alors, que faire pour que la digitalisation serve l’entreprise sans la desservir ? Itala D. revient sur plusieurs aspects très pratiques de la digitalisation pour lesquels les dirigeants de PME peuvent se faire accompagner par des experts.

  • La préservation des données

Dans ce cas de figure, il s’agit pour l’expert de vous proposer ou de vérifier les contrats de service informatiques à même d’équilibrer au mieux les coûts et les risques. Le montant du contrat donne accès à plus ou moins d’options et protège plus ou moins bien vos données. L’expert peut donc également analyser le contrat de services d’une PME afin de faire un rapide état des lieux coûts/risques qu'il transmet à ses dirigeants.

  • La cybersécurité

Si les grands groupes se sont penchés depuis quelques années sur ces problèmes et les ont en partie résolus, les PME sont encore à la traîne dans ce domaine… et, de ce fait, potentiellement victimes d’attaques. Selon les dernières études, les cyberterrorristes réclament aux PME des rançons généralement moins élevées mais ils se rattrapent sur le volume. Toute PME attaquée peut subir un arrêt total de son activité. D’où la nécessité de protéger ses systèmes en faisant appel à des experts. Ces derniers peuvent procéder à un état des lieux complet et proposer des solutions ad-hoc.Les outils pour lutter contre le cybercrime étant assez onéreux, il est possible de faire appel à des formateurs en cybersécurité. Cela permet d’illustrer, aux yeux des employés, les risques réels qu’ils font courir à leur entreprise en cas de négligence. Cette prise de conscience suffit parfois à changer les pratiques.

  • Les sauvegardes

Ces sauvegardes font partie de processus internes sur lesquels il est important de réfléchir. S’assurer que tout fonctionne au mieux et que l’impact d’un cybercrime aurait une portée limitée sur son activité permet à toute PME de gagner en fiabilité et en crédibilité. Là encore, c’est au dirigeant de l’entreprise d’analyser ses besoins précis pour qu’une expertise externe le guide au mieux à ce sujet.

Dirigeants de PME, il ne vous reste plus qu’à vous lancer… et si vous souhaitez être accompagnés par des experts de qualité tout au long de ce process de digitalisation, Contactez-les sans attendre.
Pour tout autre conseil, consultez nos articles dédiés PME au sein de notre newsletter.

* Forte de ses 40 d’expérience en informatique dans des grands groupes internationaux, Itala D. a été sensibilisée à toutes les fonctions de l’entreprise et a une vision globale du fonctionnement des PME. Experte en stratégie digitale, elle analyse le rapport coûts bénéfices des transformations digitales, et conseille les PME sur les investissements qu’il est souhaitable de faire en fonction du budget et des priorités du dirigeant.

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